samedi 1 mars 2008

NTIC : Madagascar , Le Goticom participe au Cebit de Hanovre



Une suite logique pour les opérateurs de la nouvelle technologie. Le groupement des opérateurs en technologie de l'information et de la communication de Madagascar (Goticom) participera à l'édition 2008 du salon Cebit de Hanovre, en Allemagne, du 4 au 9 mars.
Depuis plus de 20 ans, le Cebit occupe la première place au palmarès des salons des télécommunications et de l'informatique mondiale.
Avec plus 6 200 exposants et 430 000 visiteurs, l'édition 2006 fut encore un beau succès. Le salon se déroule tous les ans.
Le Goticom, association malgache professionnelle des TIC, a été choisi comme étant l'association Africaine la plus dynamique par Pro-Invest, organisme de l'Union européenne, lors du salon Novatech 2008.
L'association sera donc présente au pavillon Africain du Cebit 2008, avec au moins deux entreprises. Chaque groupement ou entreprise est venu avec un projet dont la pertinence a été jugée par les consultants du cabinet Bernard Krief, partenaires de Pro-Invest.
Au final, 5 pays sur 41 ont été choisis. Madagascar, à travers le Goticom, le Kenya, le Rwanda, l'Ethiopie, et l'île Maurice.

allafrica.com

Colombie: Raul Reyes, numéro deux des Farc, tué par l'armée colombienne en Equateur


L'armée colombienne a annoncé samedi avoir tué en territoire équatorien Raul Reyes , le numéro deux des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), le plus dur échec jamais infligé à la guérilla marxiste.
Le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos a précisé lors d'une conférence de presse que l'opération lancée contre un camp de guérilleros, où se trouvait Reyes, avait commencé par un bombardement aérien, suivi d'une attaque terrestre de soldats héliportés.
"C'est le coup le plus décisif jamais porté jusqu'à présent à ce groupe terroriste", a affirmé le ministre.
M. Santos a révélé que le camp attaqué se trouvait "du côté équatorien, à 1.800 mètres de la frontière" commune. Le président colombien Alvaro Uribe a eu un entretien téléphonique sur cette question territoriale délicate avec son homologue équatorien Rafael Correa, a ajouté le ministre sans dire si la conversation avait eu lieu avant ou après l'attaque.
A Quito, M. Correa a annoncé avoir déplacé une division de l'armée équatorienne sur la frontière afin "de vérifier" ce qui s'était passé.
L'opération commando contre les guérilleros du Front 48 des Farc a débuté par un bombardement de l'aviation samedi à 00H25 locales (vendredi 19H25 GMT).
Des unités héliportées se sont rendues sur les lieux du campement en territoire équatorien où des combats se sont produits, faisant au total un mort parmi les soldats colombiens et 17 dans les rangs de la guérilla.
Un idéologue des Farc, Guillermo Enrique Torres, alias Julian Conrado, a également été tué dans cette attaque.
Le corps de Raul Reyes a été rapatrié par l'armée en territoire colombien.
Un coup de téléphone satellitaire de Raul Reyes et un informateur de l'armée ont permis de localiser avec précision le camp où vivait en territoire équatorien le numéro deux des Farc, a révélé à l'AFP une source militaire.
"Deux facteurs ont été déterminants pour cette réussite: d'un coté, les écoutes permanentes des Farc qui nous ont permis grâce à une communication de Reyes sur son son satellitaire de le localiser approximativement. Et un informateur qui nous a fourni la localisation exacte du chef guérillero", a précisé l'informateur qui a requis l'anonymat.
Selon cette même source, "Reyes a été blessé à la cuisse droite lors des premiers bombardements aériens. Puis il a été tué par les commandos, alors que quatre rebelles de sa garde personnelle tentaient de l'évacuer".
Un correspondant de l'AFP, qui a rencontré Reyes dans cette même région, a indiqué que ce dernier était entouré d'un dispositif de sécurité très élaboré.
Agé de 59 ans, le No 2 des Farc, dont le vrai nom est Luis Edgar Devia, était au début de sa carrière un dirigeant syndical dans le département de Caqueta (sud) où il travaillait pour le groupe multinational Nestlé.
Membre de la guérilla depuis près de 30 ans, il a franchi tous les échelons de la hiérarchie pour devenir le porte-parole des Farc. Son nom était fréquemment cité pour la succession de Manuel Marulanda, le chef suprême des rebelles âgé de 77 ans.
Reyes était l'un des sept membres du secrétariat des Farc, l'organe dirigeant, et était présenté par ses compagnons comme l'un des représentants de la faction la plus dure du mouvement rebelle.
Ces derniers mois, l'armée avait annoncé avoir tué plusieurs chefs importants des Farc, dont Tomas Medina, alias Negro Acacio, et Martin Caballero.
Principal mouvement de guérilla colombien, les Farc comptent aujourd'hui 17.000 combattants, principalement des paysans, répartis sur 60 fronts et occupant une partie importante du pays.
Les Farc détiennent dans la jungle 39 otages dits "politiques", dont l'ex-candidate présidentielle franco-colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains, qu'ils veulent échanger contre 500 guérilleros emprisonnés.
La mort de Raul Reyes intervient alors que la guérilla a relâché unilatéralement six otages depuis le début de l'année et que la pression internationale s'accentue pour obtenir la remise en liberté de Mme Betancourt en raison de son mauvais état de santé.


© 2008 AFP

jeudi 28 février 2008

Colombie: Ingrid Betancourt est "très malade"



Ingrid Betancourt est "très malade" et dans une situation "extrêmement difficile", ont déclaré mercredi deux des quatre otages libérés dans la journée par les Farc colombiennes. Ces parlementaires ont été remis à une délégation vénézuélienne avant d'être transférés au Venezuela.


Ingrid Betancourt est "très malade" et dans une situation "extrêmement difficile", ont déclaré mercredi deux des quatre otages, d'anciens parlementaires, libérés dans la journée par les Farc colombiennes et remis à une délégation vénézuélienne.
Luis Eladio Perez a précisé avoir vu Betancourt pour la dernière fois il y a 23 jours. Il a entretenu en captivité une relation d'amitié avec Ingrid Betancourt qui le mentionnait dans son dernier message à sa famille comme son confident.
"Nous travaillerons sans repos pour obtenir la liberté pour tous, et en particulier celle d'Ingrid Betancourt, qui est en ce moment dans une situation extrêmement difficile", a-t-il dit à son arrivée à l'aéroport international de Maiquetia, près de Caracas. Gloria Polanco a ajouté qu'Ingrid Betancourt était "très malade" dans un camp rebelle installé dans la jungle.
Plus de six ans
La sénatrice franco-colombienne est l'otage de la rébellion marxiste colombienne depuis plus de six ans. Une vidéo et une lettre diffusées à l'automne dernier l'avaient montrée très amaigrie et au bord du désespoir.

Afrique du Sud :la vidéo qui fait scandale


Diffusées sur Internet, les images de quatre étudiants blancs infligeant des humiliations à des employés noirs de leur campus provoquent indignation et manifestations.

«Choc», «horreur», «honte», «atteinte à la dignité humaine» : les mots ne sont pas assez forts pour condamner la vidéo amateur tournée par des étudiants blancs de l'Université du Free State (UFS). Ces images, tournées dans une résidence universitaire, sont présentées comme un message à destination de l'université et de sa politique d'intégration. En clair, les auteurs entendent remettre en cause l'introduction d'étudiants et de personnel noirs dans les résidences fréquentées par des blancs. «Autrefois, les Boers (Afrikaners) vivaient en paix ici sur l'île de Reitz (nom de la résidence), jusqu'à ce qu'un jour les moins avantagés découvrent le mot ‘intégration' dans le dictionnaire», dit le commentaire off en langue afrikaners.

Après avoir préparé une mixture immonde - dans laquelle un des étudiants a uriné à leur insu devant la caméra -, les jeunes la font boire aux employés, qui ignorent à quel jeu ils se prêtent. «Nous savons qu'ils n'ont pas beaucoup d'argent, alors nous avons rajouté un peu de viande», dit la voix-off. On entend en fond les rires des trois autres jeunes hommes qui les obligent à en boire davantage.
Sur les dernières images de la vidéo, une des employées fait la vaisselle. Un sous-titre apparaît : «A la fin de la journée, voilà ce que nous pensons de l'intégration.» La femme se voit alors demander ce que signifie «sefebe» en afrikaans. Un des jeunes hommes lui demande de répéter par trois fois sa réponse : «Pute noire»

L'université responsable ?

Cette triste affaire fait depuis mardi la une des médias sud-africains : le Times titre ainsi sur «l'université embrasée par une vidéo raciste», alors que le Cape Times s'interroge : «Faut-il blâmer l'UFS pour la vidéo raciste ?» Depuis, l'université est également devenue le théâtre d'une vague d'indignation. Quelque 500 étudiants et salariés ont ainsi manifesté dans la matinée sur le campus, pour exprimer leur «choc» et leur «horreur». Un groupe, qui jetait des pierres contre la résidence universitaire où ont été filmées les images, a été dispersé par la police qui a dû faire usage de grenades assourdissantes.

«J'ai vu cette vidéo. Je l'ai trouvée terriblement choquante et dégoûtante, j'étais très en colère (…) Nous allons engager un processus disciplinaire et allons engager une action en justice», a assuré le porte-parole de l'université, Anton Fisher.

Pour l'heure, les quatre étudiants, dont deux ne sont plus à l'université, sont aux mains de la police et attendent leur inculpation. Une enquête a également été ouverte pour déterminer si l'établissement est responsable ou non dans cette affaire de violation des droits de l'homme.

Au plan politique, la Ligue des jeunes du Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis la fin du régime d'apartheid en 1994, a appelé à de sévères sanctions contre les auteurs de la vidéo, dénonçant un «acte raciste et barbare». Quant au Freedom Front Plus, parti d'opposition qui affirme représenter la minorité Afrikaner (descendants des premiers occupants blancs du pays), il a condamné «le racisme et l'atteinte à la dignité humaine qui ne font qu'aggraver les problèmes de l'Afrique du Sud.»

http://www.dailymotion.com/video/x4j33f_une-video-scandalise-lafrique-du-su_news
AFP

Cameroun : Paul Biya accuse l’opposition de vouloir prendre sa place


"L’objectif est d’atteindre par la violence ce qu’ils n’ont pas pu obtenir par les urnes". C’est par cette position que le président camerounais, l’air sombre essayait d’expliquer hier le soulèvement social actuellement en cours au Cameroun et qui a déjà fait au mois 17 morts.

Le président Paul Biya qui après plus de 25 ans au pouvoir veut changer la constitution pour se représenter aux élections, a affirmé que son gouvernement utiliserait tous les moyens légaux à sa disposition pour garantir l’Etat de droit.. "Les personnes impliquées incluent des délinquants motivés par la perspective de pillages", a-t-il accusé.

La Chaine de télévision privée Equinoxe a été fermée pour avoir diffusé ce mois-ci une interview d’un dirigeant d’opposition, John Fru Ndi, accusant Biya de vouloir gouverner à vie.

Depuis hier mercredi 28 février, Yaoundé la capitale politique et Douala le principal port du pays d’où le mouvement de protestation est parti le week-end dernier sont paralysés par les émeutes contre la cherté de la vie et le maintien au pouvoir du président Paul Biya. Selon des journalistes locaux, un manifestant a été tué par des policiers armés à Buea dans le sud-ouest du pays.

A Douala, capitale économique et commerciale du pays, un hélicoptère a largué du gaz lacrymogène sur les 2.000 manifestants qui défilaient pour réclamer une baisse des prix des denrées de base. Dans la panique, certains sont tombés dans une rivière. Selon des témoins, la police a procédé à des dizaines d’arrestations. Certains manifestants ont été frappés à coups de crosse de fusil, ont-il dit.

Le gouvernement a accepté de réduire le prix du litre du gasoil de 600 à 594 francs CFA (0,90 euro). Des réductions ont également été accordées pour d’autres types de carburant comme le kérosène.

Sur son site internet, l’ambassade des Etats-Unis au Cameroun a recommandé à ses ressortissants d’éviter les déplacements à l’intérieur du pays.

Linternationalmagazine.com , publié le 28/02/2008

mercredi 27 février 2008

Politique : Primaire USA , Clinton et Obama affichent leurs différences sur presque tous les sujets



CLEVELAND (AFP) - Les deux prétendants démocrates dans la course à la Maison Blanche ont affiché leurs différences sur presque tous les sujets mardi soir à l'occasion de leur dernier débat télévisé avant les primaires du Texas et de l'Ohio.
Si le ton n'a jamais vraiment monté entre Hillary Clinton et Barack Obama, l'agacement et la tension étaient palpables entre les deux rivaux qui se retrouvaient sur un plateau de télévision pour la 20e fois en dix mois. Lors du premier débat démocrate, en avril 2007, Mme Clinton était la favorite. C'est désormais M. Obama qui fait la course en tête.

Mme Clinton et M. Obama, assis côte à côte et n'échangeant pratiquement pas un regard sinon pour froncer les sourcils quand l'autre parlait, se sont opposés sur leur plan de couverture maladie, l'accord de libre-échange Alena entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique ou la guerre en Irak.

Les deux candidats se sont mutuellement accusés de déformer, voire de falsifier les propositions qu'ils faisaient.

"Le sénateur Obama a dit constamment que j'obligerai les gens à souscrire une assurance maladie qu'ils puissent se le permettre ou non. Ce n'est pas vrai", a dit Mme Clinton. La sénatrice de New York affirme que mon plan d'assurance maladie laisserait 15 millions de personnes sur le carreau "je conteste cela. Je pense que ce n'est pas fondé", a dit M. Obama.

Mme Clinton et M. Obama ont eu leurs plus vifs échanges à propos de la politique étrangère.

"L'été dernier, M. Obama a menacé de bombarder le Pakistan et je ne pense pas que c'était une sage décision", a affirmé Mme Clinton, ce que M. Obama a contesté, rappelant qu'il fallait le cas échéant bombarder des cibles d'Al-Qaïda au Pakistan même sans l'aval d'Islamabad.

"Je ne suis pas d'accord quand il propose de rencontrer certains des pires dictateurs du monde sans conditions préalables", a-t-elle ajouté.

"Si je devais affronter John McCain, le probable candidat républicain, mes arguments auraient beaucoup plus de poids", a-t-elle estimé.

"Concernant la plus importante décision de politique étrangère de ces dernières années, aller ou non en Irak, j'ai dit très clairement qu'il ne fallait pas engager cette guerre", a dit M. Obama. "Sur les sujets sensibles, mon jugement est supérieur à celui de Mme Clinton ou de M. McCain", a-t-il ajouté.

"Alors que Mme Clinton dit qu'elle sera prête dès le premier jour (à la Maison Blanche), les faits ont montré qu'elle était prête à céder à George W. Bush dès le premier jour sur un sujet critique", a-t-il dit d'un ton incisif, faisant référence au vote de Mme Clinton en 2002 en faveur de l'entrée en guerre en Irak.

A un autre moment, M. Obama, se présentant comme "ami d'Israël", a tenu à se démarquer du soutien qu'il a reçu de Louis Farrakhan, un dirigeant de l'organisation Nation of Islam (NOI) connu pour ses dérapages antisémites. Le sénateur de l'Illinois a expliqué qu'il n'avait pas sollicité ce soutien et qu'il le dénonçait. Mais, même sur ce sujet, les deux démocrates n'ont pu s'entendre.

Mme Clinton a rappelé qu'en 2000 au cours de sa campagne pour être élue sénatrice, elle avait reçu le soutien d'un groupe antisémite. "J'ai rejeté ce soutien", a-t-elle dit, ajoutant que rejeter était différent de dénoncer. Visiblement agacé, le sénateur de l'Illinois a répondu: "si le mot +rejeter+ semble plus fort pour Mme Clinton que le mot +dénoncer+, alors je rejette et je dénonce", a-t-il dit.

Ce débat était le dernier avant les primaires prévues mardi prochain dans quatre Etats dont le Texas et l'Ohio. Sous le coup de onze défaites successives face à son rival, Mme Clinton a besoin impérativement de remporter ces scrutins si elle veut demeurer dans la course.

Selon des sondages, les deux rivaux sont au coude à coude dans l'Ohio et au Texas, M. Obama bénéficiant d'un léger avantage dans ce dernier Etat.

Economie : 1 euro = 1,5055 dollar


L'euro a légèrement amélioré ce mercredi matin son précédent record face au billet vert établi la veille, en grimpant jusqu'à 1,5055 dollar pour un euro. Il avait franchi pour la première fois mardi la barre symbolique de 1,50 dollar, montant jusqu'à 1,5047 dollar dans la soirée.

http://www.lepost.fr

lundi 25 février 2008

International: Fraude fiscale , l'Allemagne va partager ses informations avec d'autres pays


L'Allemagne va faire profiter d'autres pays des informations sur des fraudeurs du fisc qu'elle a récoltées grâce à un informateur du Liechtenstein, et qui concernent aussi des ressortissants étrangers, a indiqué lundi un porte-parole du ministère allemand des Finances.

Sans nommer de pays, le porte-parole du ministère des Finances a confirmé que l'Allemagne était prête à partager ses informations avec les Etats avec lesquels elle avait des accords de coopération juridique. "Nous allons répondre aux demandes dans ce sens", a déclaré Thorsten Albig lors d'une conférence de presse des porte-parole du gouvernement.

"Je ne peux vraiment pas m'imaginer que nous vendions ces données", a-t-il assuré.

Certaines informations ont visiblement déjà été transmises, ainsi par exemple à la France. "On a reçu les informations en question il y a quelques semaines, on est en train de vérifier les données transmises. Tout est couvert par le secret fiscal", a-t-on appris auprès du ministère français du Budget. "Les échanges d'information entre les Etats européens, c'est quelque chose de normal et de fréquent, ils vont aller croissants et se renforcer", ajoute-t-on au ministère.

Berlin aurait en outre eu des demandes en provenance de Finlande, de Suède et de Norvège à cet effet, rapportait lundi le quotidien Handelsblatt. Un porte-parole de l'autorité fiscale suédoise Skatteverket n'a pas souhaité commenter sur une éventuelle demande adressée à Berlin, mais "nous coopérons très bien avec les autres pays", a-t-il expliqué à l'AFP.

D'autres pays s'attendent à être informés directement par l'Allemagne si leurs citoyens sont concernés, en vertu d'accords de coopération des administrations fiscales. C'est le cas des Pays-Bas par exemple: si des Néerlandais sont impliqués, "nous nous attendons à ce que leurs données nous soient transmises", a ainsi expliqué à l'AFP Jan-Erik van der Werff, porte-parole du ministère des Finances.

Même chose en Autriche. "Nous obtiendrons ces données de toute façon", a indiqué le porte-parole du ministère des Finances du pays, Harald Waiglein, précisant que la procédure pouvait prendre un certain temps. Mais "je ne pense pas que beaucoup d'Autrichiens soient concernés, car le régime fiscal en Autriche est beaucoup plus favorable" qu'en Allemagne, a-t-il ajouté.

Berlin a reconnu récemment que les services secrets allemands avaient versé, avec l'aval du gouvernement, entre 4 et 5 millions d'euros à un informateur, entre-temps identifié, pour acquérir des données bancaires venues du Liechtenstein. Ces informations ont permis à la justice allemande de lancer une vaste enquête sur des fraudeurs du fisc, parmi lesquels des personnalités connues.

Selon le quotidien Financial Times de lundi, le Royaume-Uni aurait pour sa part acquis des informations sur une centaine de riches Britanniques directement auprès de l'informateur à l'origine du scandale, pour quelque 100.000 livres (133.000 euros).

Le ministère allemand des Finances n'a pour sa part pas été en contact avec le Royaume-Uni à ce sujet, a déclaré son porte-parole.

Marcus Brandt DDP/AFP/Arch. ¦ Le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück à Berlin, le 15 février 2008



© 2008 AFP

vendredi 22 février 2008

Internet: Comment « Web Reputation » est devenue une marque déposée sur Internet


L'enregistrement de ce terme à l'Inpi provoque une polémique. Retour sur la réglementation sur les dépôts de marques.
Peut-on utiliser librement les termes Entreprenaute ou Web Reputation sur Internet ? Le débat - qui a fait couler de l'encre en début de semaine - n'est pas tranché. Petit rappel des faits : dans un premier temps, François de Rochebouët, le fondateur de Hellotipi , et Mathilde Le Rouzic, la fondatrice de Bagatelles ont reçu, en recommandé, un dossier (de 50 pages), provenant d'un avocat spécialiste de la propriété intellectuelle et du droit des marques, leur reprochant l'utilisation du terme Entreprenaute pour l'organisation de leurs réunions mensuelles d'entreprenautes.
Puis, c'est au tour de Jacques Froissant, le directeur du cabinet de recrutement Altaïde, de recevoir un mail du propriétaire de la marque Web Reputation (dont on retrouve un extrait sur son blog ) l'invitant à mettre un lien sur ce mot en direction d'un de ses sites ( Web Reputation ou hingtonklarsey).
Après vérification auprès de l'Inpi, les deux marques ont bien été déposées. Web Reputation l'a été le 12 novembre 2007, sans toutefois avoir été enregistrée (l'Inpi a jusqu'au 12 mars 2008 pour former le cas échéant une objection à son enregistrement). Sous réserve d'un éventuel rejet, la protection accordée à ce dépôt court à compter du 12 novembre 2007. L'Entreprenaute a, quant à elle, été déposée le 11 décembre 2006 mais n'a été enregistrée que partiellement (seulement pour une partie des produits et des services déposés initialement).
Sur cette affaire, les commentaires des blogueurs vont bon train : pour certains, les propriétaires de ces marques se sont offerts un joli coup de pub, pour d'autres, ce petit tapage médiatique est plutôt négatif. « Web Reputation est un terme que nous utilisions très régulièrement et que personne n'avait déposé. Nous l'avons fait pour exploiter cette marque commercialement car elle décrit parfaitement une partie de nos services », explique Xavier Desfeuillet, le propriétaire de Web Reputation.
« Nous n'avons pas cherché à faire un coup médiatique même s'il est vrai que nous en avons profité. Notre métier est de prévoir et de contrer les campagnes de dénigrement contre les marques et les personnes politiques. A cette occasion, nous avons pu préciser notre cartographie des réseaux et observer la façon dont l'information est relayée par les internautes ». Xavier Desfeuillet précise en outre qu'il n'aura pas de « politique agressive » vis-à-vis de ceux qui utilisent Web réputation - les journalistes, par exemple - mais que pour les concurrents, au sein desquels il classe les blogs concernés, « ce sera différent ».
Code de la propriété intellectuelle
Sur cette affaire, l'Inpi n'est pas habilité à se prononcer sur la « stratégie de défense des marques » des personnes qui les ont déposées. « La problématique n'est pas de savoir si le mot déposé comme marque fait partie du langage courant mais de savoir s'il est distinctif au regard des produits ou des services désignés », explique Annick Berguerand, conseiller juridique à l'Inpi.
En clair, n'importe quelle marque peut être déposée auprès de l'Inpi, sous réserve de répondre à certains critères qui figurent dans le code de la propriété intellectuelle. Par exemple, la marque ne doit pas être constituée d'un terme nécessaire ou générique. Ainsi, il n'est pas possible de déposer la marque Cabinet de recrutement pour un cabinet de recrutement (ce n'est pas un signe distinctif).
En revanche, c'est envisageable pour désigner des parfums, même si commercialement, c'est idiot. Comme le rappelle Annick Berguerand, « une marque confère à son déposant un monopole d'exploitation sur le territoire français pour 10 ans, renouvelable indéfiniment ». Ensuite, comme l'exprime clairement le site de l'Inpi, « la vie de votre marque ne s'arrête pas à son dépôt. Bien au contraire, elle ne fait que commencer... » Les propriétaires des marques doivent les gérer, et éventuellement faire face à des conflits. Et ça, ça ne s'improvise pas. Les marques, c'est un métier.

Colombie: le camp des Farc où sont retenus des otages, localisé par l'armée


L'armée colombienne a localisé un camp de la guérilla des Farc dans le sud du pays, où sont retenus des otages pouvant être libérés prochainement, a affirmé jeudi le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.

Le ministre a demandé aux dirigeants des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) d'activer la libération de l'un des otages qui serait dans un mauvais état de santé.

Trois anciens parlementaires colombiens, Gloria Polanco, Orlando Beltran et Luis Eladio Perez, seraient ainsi séquestrés dans ce camp des Farc, dans le sud du pays, selon le ministre. Le 2 février dernier, les Farc avaient proposé la libération de ces trois otages en les remettant au président du Venezuela Hugo Chavez.

Mercredi dernier, lors de la visite au Venezuela du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, le président Chavez a annoncé qu'un quatrième otage des Farc serait aussi libéré. Présent à Bogota jeudi, M. Kouchner a déclaré que ce quatrième otage pourrait être l'ancien sénateur colombien Jorge Eduardo Gechem, enlevé le 20 février 2002. Compte tenu de son état de santé, M. Gechem pourrait ne pas être capable de parcourir les 15 km le séparant du lieu où sont regroupés les trois autres otages libérables, selon le ministre colombien de la Défense.

Le fils d'un des parlementaires colombiens retenus en otages et que la guérilla a promis de libérer a déclaré jeudi que leur sauvetage se produirait "d'ici à mardi" dans le cadre d'une mission humanitaire coordonnée par le Venezuela. "Nous avons été informés que cela pouvait se produire très vite, c'est une question de jours, et nous nous attendons à ce que soit d'ici à mardi", a déclaré à la presse Sergio Perez à Caracas, le fils de l'ex-parlementaire Luis Eladio Perez.

M. Perez fait partie de parlementaires otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) qui doivent être prochainement libérés. Le 2 février, la guérilla s'est engagée à le remettre au président vénézuélien Hugo Chavez ainsi que Gloria Polanco, Orlando Beltran. Un quatrième parlementaire otage de la guérilla devrait aussi être libéré prochainement, a annoncé mercredi le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner de Caracas, à l'issue d'une rencontre avec le président Chavez. "A présent nous sommes informés qu'il s'agit de l'ancien sénateur Jorge Eduardo Gechem, nous sommes très satisfaits", a ajouté Sergio Perez.

Mercredi de Bogota, l'épouse de l'ex-sénateur Jorge Eduardo Gechem, otage des Farc depuis six ans, avait en effet annoncé qu'il était sur le point d'être libéré. Ces quatre anciens élus font partie du groupe de 43 otages dits "politiques", dont trois Américains et Ingrid Betancourt, que les Farc proposent de relâcher en échange de 500 guérilleros emprisonnés.

Le 10 janvier, les Farc avaient libéré Clara Rojas, ancienne collaboratrice de Ingrid Betancourt, et l'ex-parlementaire Consuelo Gonzalez, lors d'une mission de sauvetage qui avait été coordonnée par le Venezuela, la Colombie et le Comité international de la Croix Rouge (CICR).

ho AFP/Archives ¦ Ingrid Betancourt en novembre 2007 dans la jungle colombienne

© 2008 AFP

jeudi 21 février 2008

Cameroun : L’Agence nationale des technologies de l’information et de la communication


L’Agence nationale des technologies de l’information et de la communication (ANTIC) en partenariat avec CISCO SYSTEMS INTERNATIONAL organise depuis le début de la semaine un séminaire.
Ce séminaire de formation va durer quatre jours. Il s’adresse aux fournisseurs d’accès Internet et aux opérateurs économiques d’Afrique Centrale et de l’Ouest. Un séminaire qui s’inscrit dans la logique du Cameroun, de se doter d’un point d’échange Internet.

Un Internet Exchange Point (ou IX ou IXP ou point d’échange Internet), également appelé Global Internet EXchange (ou GIX), est une infrastructure physique permettant aux différents fournisseurs d’accès Internet (ou FAI ou ISP) d'échanger du trafic Internet entre leurs réseaux de systèmes autonomes grâce à des accords mutuels dits de «peering», ces échanges de trafic se font ainsi sans coût supplémentaire.

L’interconnexion directe, souvent localisée dans la même ville que les deux réseaux. Cela évite que les données n’aient à changer de ville (voire même de continent) pour passer d’un réseau à un autre, ceci permet de réduire le temps de latence. Le troisième avantage, la vitesse, est le plus évident dans les régions qui ont des connexions longues distances peu développées.

D’après des experts, la mise en place d’un point d’échange Internet au Cameroun constituera une avancée majeure dans l’évolution de l’Internet dans notre pays.

Qu’est ce que l’ANTIC ?

L’ANTIC, l’agence nationale des technologies de l’information et de la communication, a été créée au Cameroun en 2002 avec pour missions notamment de définir la politique générale de gestion des TIC et de réguler les activités liées au secteur.

Six ans après sa création cette structure rattachée à la présidence de la République reste encore mal connue du public camerounais. Pourtant ses attributions touchent de près des activités aujourd’hui comme l’Internet, la cybercriminalité ou les technologies futuriste telles la télé-médecine. EBOT EBOT ENOW est actuellement le Directeur Générale de cette structure.

mercredi 20 février 2008

Politique: La série victorieuse continue pour Obama


Vainqueur dans le Wisconsin et à Hawaï, le sénateur de l'Illinois est en position de force face à Hillary Clinton pour la suite des primaires.
Et de dix ! Avec deux nouvelles victoires ce mardi, Barack Obama vient en effet d'engranger une série de dix succès consécutifs dans les primaires démocrates depuis le "Super-Mardi" du 5 février. Cette fois, ce sont les électeurs du Wisconsin qui ont préféré le sénateur de l'Illinois à Hillary Clinton (58% contre 41%) pour l'investiture du parti de l'âne (cliquez ici pour voir la carte des résultats). Sans surprise, ceux d'Hawaï, où il est né et a grandi, se sont prononcés à plus de 75% en sa faveur.

Plus que le résultat global du Wisconsin, il faut surtout analyser les différentes catégories d'électeurs. Là encore, c'est quasiment un raz-de-marée pour Obama dans cet Etat industriel où la population noire est sous-représentée. Outre ses bastions habituels (les jeunes, les Noirs, les classes aisées), il s'est aussi imposé chez les Blancs et surtout chez les femmes et les cols bleus, acquis jusqu'à présent à Hillary Clinton. Celle-ci ne l'a emporté que chez les plus de 65 ans (cliquez ici pour écouter l'analyse de notre correspondant à Washington). En nombre de délégués pour la convention, le seul qui compte vraiment, Barack Obama creuse petit à petit l'écart : selon CNN, il est crédité de 1301 délégués contre 1239 à sa rivale -il en faut 2025 pour être investi.

Rendez-vous le 4 mars

Sans attendre la proclamation des résultats, les deux prétendants démocrates avaient déjà pris la direction du Texas pour Obama et de l'Ohio pour Clinton. C'est là que se tiendront les prochains scrutins, le 4 mars, où plus de 200 délégués seront en jeu (cliquez ici pour voir le calendrier). "Le changement auquel nous aspirons se trouve encore à plusieurs mois et à des kilomètres et nous avons besoin de l'aide du bon peuple texan pour y parvenir", a souligné Barack Obama à 20 000 supporters réunis à Houston. "Houston, je crois qu'on a réussi notre décollage", a-t-il plaisanté, en référence au site de la Nasa installée dans la ville texane. Il n'a pas cité Hillary Clinton dans son discours, préférant s'affirmer comme l'adversaire du républicain John McCain pour l'élection générale de novembre.

De son côté, l'ancienne Première dame, qui a subi une cuisante défaite dans un Etat où elle était a priori avantagée par la composition sociologique et raciale, a tenté de durcir les contrastes, s'affirmant la seule à pouvoir battre John McCain puis à être capable de gouverner "Tant Barack Obama que moi changerions l'Histoire. Mais l'un de nous seulement est prêt au premier jour à être commandant en chef, à gérer l'économie, et à vaincre les républicains. Un d'entre nous seulement a passé 35 ans à faire les choses, à se battre et à défendre les sans voix - voilà ce que j'apporterais à la Maison Blanche, voilà le choix dans cette élection", a-t-elle affirmé dans l'Ohio.

McCain tout prêt du seuil officiel

Chez les républicains, John McCain s'est imposé sans surprise et assez largement face à Mike Huckabee dans le Wisconsin ainsi que dans l'Etat de Washington, où était désignée la deuxième moitié des délégués après le caucus du 9 février. "Merci au Wisconsin de nous avoir amené au stade où même un ancien pilote superstitieux de la marine peut prétendre avec humilité devenir le candidat de notre parti à la présidence", a lancé le vétéran de la guerre du Viêtnam, que tenait meeting à Colombus, dans l'Ohio.

L'investiture du sénateur de l'Arizona est de fait acquise depuis le retrait de Mitt Romney, qui a pris parti en sa faveur. Mais le maintien de l'ex-pasteur baptiste, qui vise le poste de colistier, le contraint à poursuivre sa campagne pour éviter des défaites embarrassantes. Avec 918 délégués, le "Mac" s'est en tout cas encore rapproché du seuil des 1191 nécessaires à son investiture. Elle devrait être officielle le 4 mars. Il aura alors un parti en ordre de marche derrière lui, tandis que les démocrates continueront à se diviser avec le duel Obama-Clinton.

lundi 18 février 2008

Le Blu-ray pourrait éclipser le HD-DVD


Le format de DVD de nouvelle génération Blu-ray de Sony apparaissait lundi pratiquement assuré de la victoire finale dans la guerre contre son concurrent HD-DVD dont l'inventeur, Toshiba, s'apprête à signer l'arrêt de mort après avoir enchaîné les déconvenues.
oshiba va revoir de fond en comble son activité HD-DVD et "un retrait complet est l'une des possibilités envisagées", a déclaré une source industrielle proche du dossier, sous le couvert de l'anonymat.

Officiellement, Toshiba continuait lundi à affirmer, selon une porte-parole, qu'"aucune décision officielle n'a encore été prise" à ce sujet.

Les analystes, pour leur part, donnent le HD-DVD pour mort et enterré depuis que les studios Warner, premiers vendeurs de DVD aux Etats-Unis, ont annoncé de façon fracassante en janvier qu'ils n'utiliseraient que le format Blu-ray.

Le coup de grâce a été porté vendredi par le géant américain de la distribution Wal-Mart, qui s'est lui aussi rallié exclusivement au Blu-ray, rejoignant dans le camp Sony la chaîne de distribution Best Buy et les studios de cinéma 20th Century Fox, Metro-Goldwyn-Mayer, Disney et Lionsgate.

Le HD-DVD, actuellement moins cher à produire que le Blu-ray mais à la capacité de mémoire plus limitée, reste soutenu jusqu'à présent par Intel et Microsoft dans l'informatique, par les studios de cinéma Universal et par plusieurs fabricants de produits électroniques chinois.

L'appui des studios de cinéma hollywoodiens s'est révélé décisif pour le Blu-ray, qui contrôle désormais environ 70% des films américains. "Sans l'appui des distributeurs de films, les lecteurs de DVD ne sont qu'une boîte vide", explique Yuichi Ishida, analyste chez Mizuho Investors Securities.

Battu par Sony, "Toshiba a le choix entre se retirer ou bien lancer des machines compatibles à la fois avec les disques HD-DVD et Blu-ray. Mais pour des raisons de rentabilité, le groupe doit décider de se retirer", juge-t-il. Selon lui, Toshiba, un énorme conglomérat industriel dont les activités vont des semi-conducteurs jusqu'aux réacteurs nucléaires en passant par les PC et les ascenseurs, pourra se remettre sans trop de mal de ce coûteux fiasco.

"Toshiba est un excellent fabricant de composants électroniques. Je pense qu'ils misent sur ce secteur pour assurer leur prospérité. Abandonner complètement un produit n'est pas une mauvaise solution", ajoute M. Ishida.

Le HD-DVD a été conçu par Toshiba et NEC, et le format concurrent Blu-Ray Disc par Sony avec le soutien de Matsushita (marque Panasonic) et Sharp.
« Le modèle antérieur est en train de s’écrouler »

Faute d'entente pour créer un format commun, les deux camps rivaux avaient décidé de laisser le marché trancher. Cette guerre sans merci a rappelé celle qui avait opposé dans les années 1980 les formats de cassettes vidéo Betamax --soutenu à l'époque par Sony-- et VHS. Le VHS avait fini par s'imposer.

Les analystes expliquent la victoire de Sony par l'attitude beaucoup plus ouverte qu'il a adoptée dès les premiers stades du développement du Blu-ray.

De nombreux grands groupes (Royal Philips, Hitachi, Pioneer, Samsung Electronics, etc.) se sont ainsi ralliés très tôt à son camp, lui procurant un avantage commercial décisif. De plus, Sony a choisi d'équiper de lecteurs Blu-ray ses consoles de jeux vidéo de nouvelle génération PlayStation 3.

La bataille entre les formats DVD apparaît toutefois moins emblématique que celle d'il y a vingt ans entre les formats vidéo, qui avait révolutionné la façon dont les gens regardent la télévision. A l'ère du téléchargement sur internet, posséder un lecteur de DVD n'est en effet plus une nécessité.

"A l'avenir, le téléchargement de films sur les ordinateurs personnels s'imposera. Le modèle antérieur est en train de s'écrouler", estime M. Ishida, l'analyste de Mizuho Investors Securities

AFP

jeudi 14 février 2008

Telephonie mobile :Sony Ericsson Z770 , Nouveau Web Mobile HSDPA


On poursuit notre découverte des nouveautés en provenance du salon MWC 2008 de Barcelone, avec un nouveau téléphone mobile dédié au Web, le Sony Ericsson Z770. A chaque mobile, sa spécialité, c'est comme ça que Sony Ericsson a conçu sa nouvelle collection 2008. Le Z770 est un mobile à clapet tribande réservé à une clientèle nomade soucieuse de maintenir le contact via E-Mail sur Yahoo, Gmail ou Hotmail. Avec la solution Push Mail de Microsoft, le logiciel ActiveSync, la connexion internet haut débit HSDPA, la communication devient un vrai jeu d'enfant.
Pour le reste, Sony Ericsson a intégré des fonctions très utiles comme un APN 2 Mpixels, Radio FM, Bluetooth Stéreo A2DP, lecteur Fil RSS, Google Maps, fonctions musicales PlayNow et TrackID et X-Pit Story pour la réalisation de Diaporama. Ce nouveau modèle dans une coque en alu brossé, ne mesure que 93x48x15,5 pour un poids plume de 91g seulement. Disponible en 3 coloris (Rouge, Noir et Or), le Z770 sera commercialisé à compter de l'été 2008 pour un prix attractif.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Sony Ericsson.

Source

mercredi 13 février 2008

Obama et McCain remportent les "primaires du Potomac"

Barack Obama et John McCain n'ont pas fait dans le détail mardi 12 février en s'imposant largement dans les trois primaires organisées par leur parti respectif en Virginie, dans le Maryland et à Washington D.C.

En remportant les trois primaires démocrates, Barack Obama se retrouve pour la première fois devant sa rivale Hillary Rodham Clinton dans la course à la nomination du candidat du parti de l'âne pour la présidentielle américaine. "Ce soir, nous sommes en route", a-t-il déclaré devant ses partisans à Madison, dans le Wisconsin. "Mais nous savons combien le chemin est encore long".

Obama, qui avait déjà raflé la mise lors des cinq consultations électorales le week-end dernier, enregistre huit succès consécutifs face à l'ex-First Lady, désormais en difficulté après avoir été grande favorite avant le début des primaires. Ajoutant aux soucis de la sénatrice de New York, le numéro deux de son équipe a annoncé sa démission mardi, après le remplacement la veille de sa directrice de campagne.

Selon un décompte de l'Associated Press, Obama dispose désormais de 1.215 délégués, contre 1.190 pour Clinton, dépassée pour la première fois depuis le début des primaires. Pour obtenir la nomination du parti, le candidat victorieux devra engranger le soutien de 2.025 délégués lors de la convention de Denver en août prochain.

Obama part favori pour les prochaines semaines

Lors de ces primaires du Potomac, du nom du fleuve qui traverse les deux Etats et le District fédéral, Obama a décroché au moins 51 délégués et Clinton au moins 24 tandis que 93 restaient encore jeu.

Le sénateur de l'Illinois part également favori dans les consultations de la semaine prochaine, dans le Wisconsin et à Hawaï, sa terre natale.

"Voilà ce à quoi ressemble le changement lorsqu'il arrive du bas vers le haut", a déclaré un Barack Obama porté par les applaudissements de ses partisans. "Voici la nouvelle majorité américaine".

Hillary Rodham Clinton, elle, a concentré tous ses efforts sur le Texas, où la primaire aura lieu le 4 mars prochain, affirmant regarder en avant, pas en arrière. "Je suis rôdée, je suis prête. Maintenant, faisons en sorte que cela se passe", a-t-elle déclaré devant ses partisans texans mardi soir.

McCain devance Huckabee

Côté républicain, le sénateur de l'Arizona John McCain, quasi-assuré d'obtenir la nomination du parti de l'éléphant, a devancé son rival Mike Huckabee en Virginie, dans le Maryland et à Washington, D.C.,

L'écart entre les deux candidats en Virginie s'est cependant avéré moins large que prévu notamment en raison du report des voix des évangélistes sur l'ancien gouverneur de l'Arkansas et pasteur baptiste.

Félicitant son rival, seul adversaire crédible restant dans le camp républicain et possible candidat à la vice-présidence, John McCain s'est ensuite tourné vers les deux prétendants démocrates, Barack Obama et Hillary Clinton. "Nous savons où l'un comme l'autre de ces candidats mèneront notre pays, et nous n'oserons pas le leur permettre", a martelé cet ancien prisonnier de guerre au Vietnam. "Ils dresseront un tableau du monde dans lequel les erreurs des Etats-Unis représentent une menace plus importante contre notre sécurité que les intentions malveillantes d'un ennemi qui nous déteste, nous et nos idéaux".

Mais, a promis McCain devant ses partisans à Alexandria, en Virginie: "mes amis, je vous assure, je suis gonflé à bloc et prêt à y aller"!

John McCain jouit d'une très importante avance dans la course à la candidature républicaine à la présidentielle américaine, avec 789 délégués contre 241 pour Huckabee après sa victoire en Virginie, où l'ensemble des 60 délégués sont attribués au gagnant. Le gagnant devra recueillir 1.191 voix lors de la convention nationale du parti cet été. En tout, 113 délégués étaient en jeu dans les trois primaires républicaines de mardi.
AP

Le président de L'Arche de Zoé mis en examen en France

PARIS (Reuters) - Le président de l'ONG L'Arche de Zoé, Eric Breteau, principal protagoniste d'une affaire de tentative d'enlèvement d'enfants au Tchad en octobre, a été mis en examen mercredi à Paris dans le cadre de l'enquête française sur le dossier, apprend-on de source judiciaire.

Il est poursuivi pour "escroquerie, exercice illégal de la profession d'intermédiaire en vue de l'adoption et aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers".

Eric Breteau, qui purge actuellement une peine de huit ans de détention à la prison de Fresnes (Val-de-Marne) pour l'aspect tchadien du dossier, a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter la France et de rencontrer les autres protagonistes de l'affaire.

Avant de lui notifier ces charges, les deux juges d'instruction chargés de l'affaire l'avaient fait interroger durant une journée et une nuit en garde à vue à la Brigade de protection des mineurs.

Cette procédure vise des démarches engagées par l'ONG française avant le départ au Tchad. Trois autres de ses membres, Emilie Lelouch, 31 ans, compagne d'Eric Breteau, le médecin Philippe Van Winkelberg, 48 ans, et le logisticien Alain Péligat, 56 ans, ont été également mis en examen dans ce dossier français.

L'association a obtenu des sommes de plusieurs milliers d'euros auprès de dizaines de personnes auxquelles étaient promises l'arrivée, sinon l'adoption, d'un orphelin originaire de la province soudanaise du Darfour, limitrophe du Tchad.

Certaines familles ont déposé plainte.

Eric Breteau, 37 ans, avait déjà été interrogé en août dernier à la Brigade de protection des mineurs, dans le cadre d'une enquête préliminaire. Il avait alors reconnu sur procès-verbal avoir été averti du caractère illégal de ces démarches.

Comme cinq autres Français membres de son association - Emilie Lelouch, Alain Péligat, Philippe Van Winkelberg, le logisticien Dominique Aubry, 50 ans, et l'infirmière Nadia Merimi, 31 ans, - Eric Breteau purge une peine de huit ans de prison en France pour tentative d'enlèvement de 103 enfants.

Arrêtés le 27 octobre dans l'est du Tchad alors qu'ils s'apprêtaient à partir en France avec les enfants, les six membres de L'Arche de Zoé ont été condamnés en décembre par la cour criminelle de N'Djamena à huit ans de travaux forcés.

A leur demande, ils ont été transférés en France le 28 décembre où leur peine a été convertie en huit ans de prison.

Le président du Tchad, Idriss Déby, a déclaré la semaine dernière qu'il était prêt à les grâcier ou leur "pardonner". Paris a transmis les demandes de grâce à N'Djamena.

Thierry Lévêque

www.investir.fr

mardi 12 février 2008

Internet : Microsoft va probablement augmenter son offre sur Yahoo!


Le leader mondial des logiciel a proposé 44,6 milliards de dollars, soit 31 dollars par action Yahoo!. Une offre rejetée par le CA.
u lendemain du rejet par Yahoo! de l'offre de rachat de Microsoft, mardi 12 février, l'incertitude règne sur l'attitude des actionnaires du groupe face aux décisions du management.
Le risque que court Yahoo! est en effet celui de voir ses actionnaires perdre patience si la bataille s'éternise pendant que le groupe continue de perdre des parts de marché face à Google, d'autant que les prévisions de chiffre d'affaires présentées le mois dernier ont déçu Wall Street.

"La route assurée pour une action à 17 dollars"
Ainsi, un fonds de pension de Wayne County, dans l'Etat du Michigan, a porté plainte contre Yahoo!, en demandant à la justice de forcer le groupe à réellement examiner les offres de rachat. Ces actionnaires, qui possèdent 13.600 titres, estiment que l'attitude de Yahoo risque de décourager Microsoft de rehausser son offre.
De son côté, un groupe de 100 salariés actuels et anciens, qui détient en tout 2,1 millions d'actions et qui s'est baptisé "Yahoo! Plan B", se bat pour une vente de l'entreprise. "Nous n'avons aucune envie de voir Yahoo! rester indépendant avec le conseil et la direction actuels. Sinon c'est la route assurée pour une action à 17 dollars", a expliqué lundi sur son blog son chef de file, Eric Jackson. "Pour cette raison, nous nous allons former un groupe et accepter de vendre nos actions Yahoo! au meilleur offrant".

Une offre sous-évaluée

Le rejet par Yahoo! de l'offre de Microsoft est considéré par les analystes comme une première tentative pour forcer son prétendant à se montrer plus généreux.
Le conseil d'administration a repoussé l'offre à l'unanimité et a conclu qu'elle ne servait pas au mieux les intérêts de ses actionnaires. Il estime que l'offre "sous-évalue nettement" ses atouts et sa valeur, entre autres une marque mondiale, une audience de près de 500 millions d'utilisateurs et des investissements récents et importants dans des plateformes publicitaires.
Yahoo! a aussi souligné que son conseil continuait d'étudier toutes les options stratégiques s'offrant à lui.

Un rejet "malheureux"

Microsoft a jugé ce rejet "malheureux" mais n'en demeure pas moins persuadé des qualités de son offre. "Comme nous l'avons dit précédemment, Microsoft se réserve le droit de prendre toute mesure nécessaire pour faire en sorte que les actionnaires de Yahoo! jouissent de l'opportunité de réaliser la valeur inhérente à notre proposition", a-t-il expliqué dans un communiqué.
L'offre présentée le 1er février par Microsoft, payable pour moitié en cash et pour le solde en actions, valorisait initialement Yahoo! 31 dollars par action, soit 44,6 milliards de dollars au total, un prix représentant une prime de 62% par rapport au cours de clôture de la veille. Mais le cours de Microsoft a baissé depuis, ramenant la valeur de l'offre autour de 41,4 milliards de dollars.
Il revient désormais au groupe fondé par Bill Gates de jouer le prochain coup: il peut relever son offre, tenter de passer outre la décision du conseil d'administration en amassant les mandats d'actionnaires de Yahoo! avant la prochaine assemblée générale, ou encore abandonner purement et simplement son projet.

Jusqu'à 40 dollars

Pour les analystes, le géant du logiciel va probablement porter son offre à 35 dollars par action au moins, et il pourrait se laisser convaincre d'aller jusqu'à 40 dollars. Le communiqué de Yahoo! ne mentionne aucun prix considéré comme convenable.
"Aucune des deux parties n'a beaucoup d'autres solutions"', estime Clayton Moran, de Stanford Group. "Nous nous attendons à ce que [Microsoft] monte à 35 dollars pour que l'offre devienne amicale."
Si Microsoft parvient à ses fins, il se lancera dans la plus grosse fusion jamais réalisée par deux groupes informatiques, avec pour ambition de contester la suprématie de Google dans le domaine de la recherche sur internet, source capitale de recettes publicitaires.

(Reuters)
www.challenges.fr

Ecologie : Abou Dhabi construit la première cité totalement écologique au monde


Le riche émirat pétrolier d'Abou Dhabi a commencé dimanche la construction de la première cité au monde prévue pour fonctionner avec un niveau zéro d'émission de gaz carbonique, a déclaré un porte-parole du projet.
"La construction de Masdar City commence aujourd'hui", a-t-il dit, évoquant le projet qui s'étendra sur 6,5 Km2, coutera 22 milliards de dollars et doit être achevé en 2015. Masdar City, qui signifie "source" en arabe, fonctionnera exclusivement au moyen d'énergies renouvelables, dont l'énergie solaire, une ressource constante dans le désert de l'émirat.

La cité sera située non loin de la mer et un mur de ceinture devra la protéger de l'air chaud soufflant du désert et du vacarme de l'aéroport d'Abou Dhabi, voisin. Ses 50.000 habitants circuleront en utilisant des tramways et une série d'autres moyens de transport automatiques.

Contrairement aux somptueuses tours de la ville d'Abou Dhabi, une maquette de Masdar City, conçue par le groupe Foster and Partners, montre des constructions basses et équipées en panneaux solaires sur les toits. Malgré l'abondance du soleil, seuls les parcmètres sont alimentés en énergie solaire aux Emirats qui, à l'instar des autres monarchies pétrolières du Golfe, utilisent peu l'énergie solaire.


Abou Dhabi détient le gros des réserves de pétrole et de gaz de la fédération des Emirats arabes unis, pays classé respectivement au quatrième et cinquième rang mondial. Les réserves prouvées de brut des Emirats sont suffisantes pour durer encore quelque 150 ans.

Mais à l'instar des autres pays pétroliers, les Emirats cherchent à diversifier leur économie pour réduire leur dépendance vis-à-vis du pétrole.
La nouvelle cité s'inscrit dans le cadre d'un ambitieux programme lancé par le gouvernement d'Abou Dhabi en 2006.

http://terresacree.org

lundi 11 février 2008

Politique: Obama a passé un excellent week-end de primaires


Très bons résultats pour le candidat démocrate face à sa rivale Hillary Clinton.

Samedi avaient lieu trois élections primaires dans l'Etat du Washington (nord-ouest), du Nebraska (centre) et de Louisiane (sud).
Dimanche les primaires avaient lieu dans le Maine.

Barack Obama a battu Hillary Clinton sans appel à ces quatre rendez-vous.
La victoire est nette (58% pour Obama, contre 41% à Clinton dans le Maine).

Et côté Hillary ?
Est-ce en réponse à cette défaite qu'Hillary Clinton s'est séparée de Patti Solis Doyle, sa directrice de campagne?
"Patti Solis Doyle a accompli un travail extraordinaire pour nous amener jusqu'à ce stade, a déclaré Mme Clinton. J'ai de la chance d'embarquer Maggie avec moi et je sais qu'elle conduira notre campagne avec grand talent jusqu'à la nomination." Ce ne serait donc pas officiellement les difficultés rencontrées qui seraient à l'origine de cet éviction.

Et les Républicains ?
Côté républicain, John McCain, qui rest pourtant favori a subi un revers face à Mike Huckabee.

Et maintenant ?
Porchaine échéance : mardi. Ca s'appelle les "primaires du Potomac" et ça concerne les Etats suivants : Maryland, Virginie et District de Columbia
A priori, Obama devrait remporter encore ces primaires côté démocrate.

http://www.lepost.fr